18.05.2008
De Google à Facebook, par amour de l'argent
Un court article intéressant de Cécile Ducourteux éclaire les transferts de dirigeants de Google vers Facebook. Il n'est pas question d'aventure entrepreneuriale dans l'industrie du Web, simplement de gros sous.
Google s'est introduit en bourse il y a déjà quelques temps. Les dirigeants ont empoché les dividendes des stock-options. Il n'y a donc plus rien à "vivre" dans cette boîte. Facebook,lui, n'a pas encore ouvert son capital... le potentiel est alors à explorer !
Si certains pensaient que de nombreux acteurs du Web (2.0 ou plus encore) ne proposaient que du vent, ceux qui quittent Google vers Facebook abondent en leur sens. Facebook fait beaucoup parler de lui, et fait ainsi gonfler sa valeur d'achat. Or la façon dont Facebook gagne (ou peut à l'avenir gagner) de l'argent est encore obscure.
L'entreprise Web 2.0 spéculative n'est pas dirigée par des philanthropes, en faisant une entreprise comme une autre. Heureusement, il en reste quelques uns animés d'enthousiasme pour ce qu'ils font : un exemple avec Justin Rosenstein.
22:35 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Web, google, facebook, dirigeants, stock options
12.11.2007
Facebook : parce qu'il faut en parler
Facebook marche bien. Très bien même. Si vous n'en êtes pas persuadés, demandez donc à Microsoft qui rentre dans le capital de la société pour un investissement de 300 à 500 millions de dollars. Affolant.
Mes impressions sur Facebook :
- ça ne sert à rien, si ce n'est à perdre du temps. C'est une très bonne utilité en soi, mais dur d'aller plus loin. Plus précisément, dur d'y dépenser de l'argent. Non qu'il n'y ai pas un business, mais je n'en serai pas un consommateur. c'est comme skyblog : c'est une plateforme de blogs que préfère un public d'adolescents et étudiants (ou qui tentent de le rester). Le problème fondamental : le fait que j'y perde pas mal de temps sera source d'information publicitaire, et donc source de richesses énormes pour quelqu'un d'autre. Je n'y ai pas trouvé une utilité pour mériter ça.
- L'effervescence d'applications est très intéressante. Facebook réussit pour le moment à combiner la force de travail de deux populations :
- Les développeurs : ils mettent au point des applications, ludiques, souvent assez bien faites, dans un environnement maîtrisé par facebook qui devient un parc de loisirs où chaque utilisateur choisit ses attractions.
- Les utilisateurs : ils passent du temps à agir, commenter, donner leur avis, goûts et faire des choix. Bref, de bons cobails pour tout publicitaire. Rien de nouveau, d'autant que l'objectif de facebook est justement d'étudier et de diffuser des "expériences publicitaires" d'une manière tout à fait inédite.
-
Je me suis inscrit sur le site, y ai ajouté régulièrement des "amis". Côté positif, j'y ai repris contact avec pas mal de monde dont je n'avais pas eu de nouvelle depuis longtemps. Mais je vais arrêter d'utiliser la plateforme, car ce qui était nouveau commence à sentir le roussi : je n'ai pas envi d'être un "diffuseur de nouvelles tendances", bref un profil "sandwich" couvert de pubs.
D'autres bonnes raisons de ne plus utiliser facebook.
22:35 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Facebook
08.04.2007
Weavlink... au Forum ENSAM 2007
Weavlink, nouveau venu dans l'univers du recrutement 2.0 et des réseaux sociaux, a pris ses marques sur le Forum Arts et Métiers 2007. Plus qu'un long discours, cette video permet de bien sentir l'ambiance symathique qui a entouré le lancement de cette plateforme :
Les inscriptions sont ouvertes et les fonctionnalités de la plateforme sont activées progressivement.
00:15 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Weavlink, Forum ENSAM 2007, Plateforme, Networking
06.04.2007
Les réseaux sociaux de proximité : après le quartier, le train
Les réseaux sociaux de proximité se développent. Un exemple de plus : en décembre dernier le site "Train d'Union" se lançait.
Les services se multiplient. Pour aller où ? Je ne suis pas prophète. Par contre, ce service de "social networking" sur les trains reprend :
- Un service déja existant sur le net, mais qui n'a pas vraiment pris. Des sites proposent de retrouver l'âme soeur croisé du regard dans le bus / métro / transport en commun mais à qui on n'a pas osé déclarer sa flamme.
- Une éthique en vogue des réseaux sociaux : la convivialité retrouvée de la proximité. Je pense principalement à Peuplade [note précédente].
23:10 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Train d'union, réseaux sociaux, convivialité, proximité
17.11.2006
Peuplade : le réseau social de proximité
J'essaye Peuplade depuis début novembre, et je reste assez mitigé. Explications.
Peuplade est une plateforme gratuite proposant de favoriser les relations entre les habitants d'un même quartier ou d'une même ville. Une fois un mini CV et les classiques "j'aime" / "j'aime pas" renseignés, il est possible de visualiser les personnes habitants dans son quartier. On peut alors naviguer librement d'une fiche descritptive à une autre et voir de qui est comosé notre voisinage.
L'intérêt de la plateforme réside dans les différents espaces où chacun dépose des idées, des petites annonces, des rendez-vous pour différentes activités du quartier. On trouve de tout : des sportifs, des fêtards, des mères de familles qui s'organisent pour des bébés-sitting, des motivés pour explorer les catacombres de Paris, etc.
Autour des idées et des initiatives de chacun peuvent se constituer une "peuplade", simple forum où tout le monde peut s'inscrire.
L'idée me parait bonne : après les plateformes généralistes tels OpenBC ou LinkedIn qui permettent d'être en contact avec le monde entier, cette plateforme apporte un outil pour gérer et favoriser nos relations de proximité. La démarche surfe sur l'action "citoyenne" : nous, habitant d'un même quartier, pouvons nous mobiliser pour nous apporter des solutions, des idées.
La mise en oeuvre me laisse plus perplexe. Je suis fan de cet espace gratuit libre à tous où une grande liberté est laissée à chacun, avec des moyens pour se débarasser des personnes indésirables. L'ergonomie du site m'embête bien d'avantage.
Le site est proche d'un craiglist, amélioré de la photo des utilisateurs et de rubriques plus conviviales. Certe je peux rencontrer tout plein de gens, qui en plus risquent de m'intéresser puisqu'il s'agit de mes voisins. Mais le site permet l'accumulation, non la gestion, ce qui me rend pessimiste sur une utilisation dans la durée.
En attendant, je conseille à chacun de s'inscrire, au moins par curiosité : maintenant j'ai une idée des gens qui habitent dans mon quartier, ce qu'ils y aiment et les idées qui peuvent leur passer par la tête... parfois loufoques, mais souvent on s'apperçoit que l'on a de nombreuses préoccupations en commun.
00:05 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Peuplade, plateforme web, networking
16.09.2006
Moyen Orient, géopolitique et systémique

18:35 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Moyen Orient, Islam, Sunnite, chiite, Al-Quaida, systémique, actualité
03.08.2006
Loi américaine : le web pour les adultes, uniquement
- Créer des pages web ou un profile qui fournit des informations sur l'utilisateur et qui sont mis à la disposition d'autres utilisateurs.
- Communiquer, que ce soit via des forum, messagerie instantanée, e-mail ou chat vocal.
02:37 Publié dans Réseaux sociaux , Société de l'information , Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : web, réseaux sociaux, Deleting Online Predator Act, DOPA
12.05.2006
Réseaux sociaux : voir pour comprendre
Je profite d'une note de Jean au sujet du magnifique outil de visualisation Vizster pour rebondir sur la représentation des réseaux sociaux, le vivier d'idées que sont les sociologues et les quelques outils que j'ai eu l'occasion de croiser sur le sujet.
Les plateformes web se multiplient, et elles cherchent toutes à développer des interactions toujours plus fortes avec leurs visiteurs pour qu'ils deviennent des utilisateurs fidèles. Comment font-elles ? Elles exploitent au maximum les capacités offertes par de nombreuses technologies (Ajax pour ne citer que la plus marketing) afin de produire des ergonomies de sites les plus attractives possibles.
Parmi ces sites, ceux de réseaux sociaux font beaucoup parler d'eux car ils rassemblent un nombre impressionnant de personnes. Et là, drame : comment rendre simple ce qui est par essence complexe (la société) ? Les plateformes permetent à des degrés divers de se construire un réseau social. OpenBC, LinkedIn ou Viaduc (3 parmi 50 et +) en sont.
Mais la richesse d'un réseau social n'est pas dans l'accumulation des cartes de visite, mais dans son animation. La sociologie nous rappelle alors que les vraies difficultés commencent à ce moment là. Etat des lieux :
1) Nous sommes limités : le chiffre qui circule est celui de 150, nombre de contacts au delà duquel notre cerveau est dépassé pour les entretenir simultanément. Ce nombre est le nombre de Dunbar.
2) Le monde est petit : le chiffre qui circule est là de 6, nombre de liens qui nous séparent grosso modo de n'importe qui sur la planète. Je ne reviendrai pas ici sur la viabilité du chiffre, mais dans notre société de l'information il semble correspondre à quelque chose. Tout est très bien expliqué dans ce livre.
3) Nous sommes nombreux : pas moins de 6 milliards... !!
4) Nous sommes humains : à des degrés divers nous communiquons, rencontrons des gens et créons des liens de diverses natures (famille, copains, collègues, ennemis, etc.), soit des liens complexes dans tous les sense de chacun avec son entourage.
Des générations de chercheurs se relaient pour nous permettre de mieux comprendre notre société. Or ces travaux nous permettent de comprendre (introduction du concept de réseaux sociaux), d'analyser (mathématiques des réseaux, théorie des graphes) et de représenter. Et là, l'informatique arrive. Alors que des armées de développeurs planchent sur des ergonomies web 2.0, ce sont les étudiants / chercheurs en sociologie qui nous fournisent les outils simples, le plus souvent en opensource, à l'ergonomie de plus en plus soignée et de plus en plus proche des préoccupations de l'internaute lambda comme moi : essayer d'apréhender ce web complexe (et d'en faire quelque chose).
Comment sortit du web "site en 3 colonnes et 5 onglets" (comme ce blog), genre le monde c'est trois dimensions en 5 étapes ? He bien regardons un peu du côté de ces représentations : (liste en construction)
- Pajek
- Vizster
- Touchgraph
- ...
23:45 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2006
Plateforme de réseaux sociaux : où en est-on ?
De nombreuses plateformes existent. Nées il y a au mieux 4 ans elles rassemblent plus ou moins d'utilisateurs, souvent les mêmes, parfois pas du tout. Les plus intéressantes sont celles sur lesquelles les gens se retrouvent pour "faire des affaires", soit directement, soit via l'extension d'un réseau de connaissance qui fera la passerelle vers les contacts d'affaires.
Panorama des principales plateformes business :
- LinkedIn : 6 millions d'utilisateurs, langue anglaise. Il s'agit de la grande plateforme généraliste d'Amérique du Nord. Différents services selon le forfait que l'utilisateur consent à régler : 15€/mois pour être pleinement efficace.
- OpenBC : 1,5 millions d'utilisateurs, multi langues. Plateforme généraliste d'Europe, avec une présence massive allemande. 6€/mois pour bénéficier du service "Premium" qui permet d'exploiter pleinement la plateforme.
- 6nergies (prononcer "Sinergie") : 30.000 10.011 utilisateurs, challenger français qui se construit, se cherche... est en passe de se trouver ? langue anglaise. Gratuit. Particularité : un intermédiaire, l'ange, assure une régulation des prises de contact afin d'éviter toute approche trop directe / agressive. Une tranquillité qui limite la fluidité des échanges.
- Viaduc : la plus connue en France car la plus ancienne, avec 300.000 utilisateurs. Un abonnement de 15€ / mois, mais qui revient à un peu moins de 6€/mois pour ceux qui s'engagent un an.
- Piwie : toute jeune, je n'ai pas vraiment de données. Peut-être dans les environs de 5.000 utilisateurs : c'est ce que renvoie une recherche de type *.*, mais il y a peut être des filtres par défauts ou des limlites de langue. Disponible en français, gratuitement.
Avec tout celà, il y a moyen de se faire un jolie réseau... mais à quoi bon ?
Les plateforme se cherchent un modèle économique. LinkedIn bénéficie du leadership du plus gros, est très américain, et réussi à faire payer très cher à ses membres l'accès à une information qui devrait tend à être gratuit. C'est le parti pris par 6nergies, et qui me semble le bon, l'information n'as plus de valeur : nous en avons tellement, trop et en telle abondance.
Viaduc et OpenBC se basent sur le même modèle que LinkedIn, avec une légère spécialisatio ngéographique ou d'activité.
Pour Piwie... en cours d'investigation. La plateforme existe depuis avril 2005, elle organise "la nuit des entrepreneurs" à Paris. La plateforme jouerais donc la proximité en basant son existence sur l'organisation d'évènements où les gens qui s'y sont croisés peuvent après garder contact sur piwie.biz. Un "MSN privé" basé sur les relations non personnelles mais business.
00:05 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Knowledge Management
06.04.2006
Soirée de networking - BConnected
J'organise une soirée de networking dans la droite lignée des précédentes rencontres BConnected.
Conviviale et professionnelle, l'objectif de cette rencontre est de dynamiser nos échanges virtuels grâce à une prise de contact "réelle" autour d'un verre. Ambiance sympathique et décontractée.
Pour y participer, il suffit de s'inscrire sur OpenBC... c'est gratuit, et la soirée est publique.
Nous aurons la mezzanine rien que pour nous !! possibilité de manger et de prendre un verre, les frais des consommations sont laissés à la discrétion de chacun. L'accès à la rencontre est gratuit.
Date : mercredi 10 mai.
Lieu : Villa Keops, 58, boulevard Sebastopol - 75003 Paris
Métro Etienne Marcel (ligne 4), mais le café - bar - resto se trouve à quelques minutes des Halles (RER A, B, E et métro 4). Plans d'accès ci-dessous :
(c'est le point rouge en haut à droite)
Plan depuis le site de la RATP
Si le lien ne marche pas, copier comme URL :
http://www35.ratp.info/Proxi/proxi.php?exec=proxi&cmd=Plan&Profil=RATP","58 boulevard de Sebastopol PARIS-03EME","Adresse","601050","2429420
A bientôt.
23:00 Publié dans Réseaux sociaux | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Entrepreneur












