29.03.2008
[Théâtre] Jupe courte et conséquences : très bien
Un nouveau spectacle rafraichissant au Lucernaire : une comédie originale, intelligente, simple et tellement sympathique ! Un entre-deux que j'ai vivement apprécié !
Le début est un peu déroutant par rapport aux résumés proposés par les différents synoptiques. Une petite longueur, et hop, la pièce s'emballe : retournements, rires et émotions, jusqu'à la dernière phrase du spectacle ! (ce qui est à mon avis devenu rare en ce moment).
Les acteurs, un homme et une femme, sont bons. Les dialogues aussi. Rien à dire. Si : allez-y !
Le synoptique donné par le Lucernaire : "Excédée par les regards lubriques et les propositions grossières des hommes dans la rue, une femme décide de s'en prendre au prochain dragueur. Elle revêt jupe courte et bottes élégantes et s'aventure dans un jardin public..." La pièce commence à ce moment là.
L'entre deux se joue entre Hervé DEVOLDER, qui a aussi écrit cette comédie, et Stéphanie CAILLOL.
Pour les réservations :
- Réservation en ligne au lucernaire (le théâtre est rue notre dame des champs, à deux pas de la tour montparnasse)
- Résrvation en ligne sur billetreduc
Et bonne soirée !
12:20 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Théâtre, comédie, lucernaire, Devolder, Caillol
27.01.2008
SFR que des conneries
[Article mis à jour le 30 janvier 2008, puis le 20 février 2008]
Chronique de mes relations avec SFR ces derniers mois, aussi risibles que pitoyables. Ou comment un opérateur mobile se moque ouvertement de ses clients.
En résumé : une agence SFR n'arrive pas à envoyer des documents justificatifs qui devraient permettre de tout mettre en ordre. Que ce soit par voie informatique ou fax, SFR n'en a jamais eu connaissance. SFR applique avec soin la tactique de l'autruche, appliquant délais et intimidations dans sa relation client. En attendant, les débits mois après mois ne s'arrêtent pas...
Chronologie d'évènements en cours (lancez la musique ci-dessus pour être dans l'ambiance) :
Samedi 17 novembre 2007 : je cède aux sirènes de la publicité et me précipite dans un espace SFR près de chez moi pour ouvrir une nouvelle ligne et souscrire un forfait « Illimythics ».
Dimanche 18 novembre 2007 : je me casse un peu la tête sur le joujou que j’ai entre les mains. Très décevant, le système est bridé, impossible à utiliser sérieusement contrairement à ce que m’avait dit le vendeur (j’apporte des précisions dans un billet dédié).
Lundi 19 novembre 2007 : j’appelle le matin le service consommateur de SFR (06.1000.1900 et 3 fois 0). Pas de problème pour reprendre le téléphone et couper la ligne : il me suffit de le rendre à l’agence où je l’ai acheté le samedi, avant la fin de la journée. Pas de bol, les transports en commun de Paris sont en grève. J’y arrive quand même, je remets le téléphone dans son coffret à l’agence. J’insiste pour avoir un justificatif prouvant la transaction, que l’on me donne. Normalement tout sera réglé sous 3 jours…
Lundi 26 novembre 2007 : je reçois une facture de SFR m’informant que 49,00€ seront prélevés le 12 décembre prochain. J’appelle le service client SFR (numéro ci-dessus) : « ben on a rien reçu, il faut payer mon cher monsieur ». J’appelle l’agence SFR : « on a envoyé les papiers en temps et en heure… ». Sentiment d’être le dindon de la farce L. Mes horaires ne me permettent pas de passer à l’agence SFR avant le week end. Grrr.
Samedi 1er décembre 2007 : je vais à l’agence. Le gars ne comprend pas : il a envoyé les docs. Il me dit qu’il va voir ça avec l’ingénieur d’affaire. Appel au service client SFR : pas de nouvelle. J’en profite pour m’assurer que personne n’utilise ma ligne (qui est sensée être au fond d’un tiroir de l’agence). On me passe le service résiliation. Voix glaciale, pas de bonjour : le ton est donné. Je lui explique. En réponse mon interlocutrice m’accuse de lui mentir ! Circulez, il n’y a aucune raison de se plaindre. Je n’ai qu’à payer gentiment.
J’en suis réduit à attendre que l’agence fasse évoluer la situation.
Mardi 4 décembre 2007 : J’appelle l’agence. Rien de nouveau : en attente d’action de l’IA.
Jeudi 6 décembre 2007 : idem.
Lundi 10 décembre 2007 : idem.
Vendredi 14 décembre 2007 : l’agence envoie à nouveau les documents à SFR.
Mardi 18 décembre 2007 : je contacte le service client SFR pour savoir s’ils ont reçu quelque chose. « Ben non ». Je demande quoi faire : rentrer en contentieux ? L’interlocuteur semble motivé : il me dit ouvrir un dossier comme quoi il y aurait un problème. Un mois pour ouvrir un incident sur leur outil de ticketting… Champion ! ça va faire bouger les choses, mais il faudra attendre que les fêtes de fin d’année se passent.
Vendredi 21 décembre 2007 : à tout hasard, avant de partir en vacances, je rappelle pour savoir si quelque chose se passe. Le dossier est en cours d’instruction.
Jeudi 3 janvier 2008 : le dossier est en cours d’instruction.
Mercredi 9 janvier 2008 : appel du service client de SFR (miracle ?!?). Le dossier est bien pris en compte : l’interlocutrice m’informe qu’elle a appelé l’agence SFR qui lui a dit avoir déjà envoyé 2 fois les documents. Elle a vérifié du côté de SFR : rien. Donc elle m’invite à retourner à l’agence pour leur demander d’envoyer les documents. Je deviens rouge : elle se fout de moi ou quoi !? Je lui précise qu’elle doit le faire elle-même puisque le problème semble se situer entre l’agence et SFR… et lui demande de ne pas refermer le dossier puisque les documents ne sont pas encore arrivés.
Jeudi 10 janvier 2008 : j’appelle l’agence SFR pour avoir des infos. Les documents ont été faxés à nouveau. Le mec de l’agence qui suit mon dossier commence à en avoir particulièrement marre. D’autant qu’un téléphone est immobilisé et ne peut être vendu… alors que les forfaits illimythics sont épuisés.
Samedi 12 janvier 2008 : je passe à l’agence SFR pour avoir des photocopies des documents et avoir une attestation écrite de ma bonne foi, précisant que j’ai rendu le téléphone en temps et en heure. Mon objectif : commencer à constituer un dossier pour envoyer les documents directement.
Mercredi 16 janvier 2008 : je téléphone au service client SFR. Pas de nouvelle. Je demande à qui je dois envoyer les documents. Réponse : « ben je sais pas ». Arf. Un vrai service client ? Après 20 bonnes minutes de discussion, la conclusion de l’interlocuteur qui visiblement ne pouvait pas obtenir l’information depuis son ordinateur : « allez à l’agence SFR, elle vous dira ».
Vendredi 18 janvier 2008 : appel de l’agence SFR. Après avoir insisté lourdement et passé plusieurs coups de téléphone avec son IA à différentes entités de SFR, normalement les choses devraient être réglées sous 48 heures ! Espoir ?
Mardi 22 janvier 2008 : j’appelle le service client SFR pour avoir des nouvelles. Mon interlocutrice me dit que non, rien à signaler. Je lui parle d’un dossier ouvert sur le sujet. En effet elle le voit, mais il a été ouvert le 8 janvier et il faut du temps pour qu’il soit traité. Combien de temps ? 10 jours, ouvrés (précise-t-elle avec un brin de satisfaction). Là elle m’énerve sérieusement : je lui précise que 8 + 10 + 2 week end (soit 4 jours) = 22… soit aujourd’hui ! Donc ? Sa réponse fut simple, elle me raccrocha au nez !
[Mise à jour du 30 janvier 2007]
Lundi 28 janvier 2008 : je reçoit un courrier de SFR. Espoir ? Non, la facture. Et là, il faut payer par chèque / TIP. Donc en plus du forfait s'ajoute le prix du timbre... J'appelle donc le service client. Premièrement, pour savoir où en sont les choses. Apparement le dossier avance vraiment (!). Je n'ose plus y croire. Deuxièmement, par curiosité, je voudrais savoir qui a fait la modificati ndu mode de paiement (passage du prélèvement automatique au TIP). Je demande à ce qu'il soit bien précisé que ce n'est pas moi, mais les services dee SFR, à leur initiative. Il ne manquerait plus que je sois fiché mauvais payeur...
Mercredi 30 janvier 2008 : MIRACLE. Le service client SFR me téléphone. Une voix mielleuse, très polie, m'annonce que mon forfait va être annulé !!!!! Pas la peine de prendre en compte la dernière facture. Le trop perçu par SFR me sera versé d'ici 10 jours. Ce qui est amusant, c'est que lorsque la communication devient bidirectionnelle, c'est un miracle. Comme on m'a dit quand j'étais petit : "les promesses n'engagent que ceux qui les croient". Mon petit Saint thomas me pousse à attendre patiemment...
A suivre...
[Mise à jour du 20 février 2008]
... fin en février !!
Tout est rentré dans l'ordre. COup de fil miraculeux de SFR, suivi quelques jours plus tard d'un virement sur mon compte des trops perçu.
Comme quoi... tout vient à point à qui sait attendre.
09:10 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SFR, illimythics, relation client
07.11.2007
Le Hacker reconverti... du cinéma !
Que devient un hacker qui, après avoir sombré de nombreuses années dans le côté obscure du web, se ressaisit et décide d'avoir une vie plus en adéquation avec ses semblables humains (pavillon de campagne + chien + enfants + etc) ?
Deux réponses :
- Pas policier
- Star dans l'industrie cinématographique.
La police le rappel dans une série d'interviews qui relèvent uniquement de la com. Le hacker qui finit dans la police, ça ne se voit que dans les films... je pense qu'ils ne pensaient pas avoir à ce point raison ! Dans un interview très intéressant, lui, Wired recueille les confessions d'un hacker qui s'est mis au service de la MPAA. L'histoire est savoureuse, mélangeant vengeance personnelle, espionnage et lutte de pouvoirs.
Liens :
- Une reprise de cet article en français pour les paresseux
01:05 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2007
Le stationnement plus pratique pour les parisiens... mais pas sain et sauf !!
La ville de Paris communique sur le stationnement résident (des voitures). La mairie part du constat suivant, rappelé dans "la lettre des déplacements" n°25 d'octobre 2007 :
- 1 parisien sur 2 possède une voiture (soit 1 bon million);
- 12% des résidents parisiens utilisent leur véhicule dans leurs déplacements quotidiens.
Conclusion : la plupart des véhicule parisiens sont le plus souvent en stationnement. Je suis dans ce cas.
Il y a un peu plus d'un an, lorsque des travaux de réaménagement de la voirie, le stationement dans le quartier est devenu payant. J'en ai profité pour voir ce qui existait dans l'offre de stationnement du quartier. Bonne surprise, l'OPAC propose 2 parkings à moins de 30 secondes à pieds de chez moi. Top. Je cours m'inscrire.
Tarifs acceptables pour Paris (~80€ par mois pour une place, pas un box privé), je souscris content de stocker en bone place une voiture inutile la semaine. Tout va bien, jusqu'à ce que...
- l'administration de l'OPAC m'envoie des couriers, assez contradictoires. Globalement, après m'avoir réclammé un mois de stationnement à coups de missives avec les mots clés "avocats", "poursuites" et autres réjouissances, je reçois une demande de R.I.B. pour recevoir le remboursement du trop perçu...
- ma voiture se fasse fracturée ! Vitre avant droite explosée, pour récupérer des pièces destinées à la revene (je suppose) : pare soleil, capot de boîte à gants. Aucun CD n'est pris, les rollers sont toujours derrière. Je préviens sous 48 heures assurance, gardien du parking, responsable du dosier de l'OPAC. Voiture remise à neuf, je la gare à la même place jusqu'à ce que...
- ma voiture se refasse fracturée ! 2 semaines après. Moche. Bien sûr, le gardien, qui est sensé garder, me dit qu'il n'a rien vu entendu. Ma voiture (une petite de tourisme que l'on croise couramment dans la rue) doit provoquer.
Ma voiture s'est vite retrouvée dans la rue, loin d'un tel parking. Elle y passe depuis des nuits heureuses, alors que les mêmes personnes qui l'ont fracturé doivent certainement passer régulirement à proximité. Mais un gardien les effraie moins que le quidam.
Moralité : oui au stationnement résidentiel, mais attention aux parkings de l'OPAC, sources de surprises...
09:25 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : OPAC, stationnement, résident
30.09.2007
Egalité hommes/femmes ? Un contre exemple concret
Les discussions dans les ascenseurs sont riches d'enseignements. Là, la conversation entre un manager d'Olivier Wyman et un de ses collaborateur est édifiante sur la considération qu'il porte à ses collègues féminines... qui sont sous sa responsabilité !
Echange :
Manager : - J'ai pas laché le service RH, ils m'envoient enfin ce qui faut. Une blonde et une brune, bon niveau. La moche, je l'ai mise en congés [rires]
Collègue : - [rires]
Il va de soit que le regard pétillant du manager ne laisse aucun doute sur la signification du "bon niveau". L'abscence de sourire de ces demoiselles effectivement arrivées depuis ne laisse aucun doute sur la manière certainement délicate avec laquelle leur manageur les encadre.
Olivier Wyman : cabinet de stratégie (finance principalement) qui se veut "haut niveau"...
18:45 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.07.2007
Col blanc dans costume strict
Le monde de l'audit est connu pour ses armées de collaborateurs, habillés de costumes uniformément sombres. Cette image est bien volontiers diffusée comme la règle de la profession. Mazars n'y échappe pas, et le message électronique envoyé par le DRH France à tous les collaborateurs d'une tour du quartier d'affaires de la Défense abonde en ce sens.
Il s'agit d'un rappel à l'ordre sur la tenue vestimentaire en vigueur, avec un style... particulier.
Extraits :
"les tenues cool (yo man) qui faisaient parfois ressembler nos collaborateurs à des déménageurs tatoués"
"j'ai du me résoudre à constater que le spectacle qui s'offrait à moi était probablement une nouvelle "poussée expressionnelle qui faisait sens en conjuguant coolitude, sympathicalité et révolte" comme sauraient le dire les socio-strato-bobo-consultants toujours avides de vendre leurs analyses de perlinpinpin."
Le mail a été publié par le NouvelObs le 11 juillet [texte publié par le NouvelObs], et le texte m'a été confirmé, sauf l'addendum, par un consultant faisant parti de la liste des destinataires de ce message.
Des échanges ont eu lieu dans la partie "réaction" [lien vers les réactions à l'article] et rallient trois positions :
- C'est n'importe quoi, de toute façon les auditeurs sont des gens austères, tristes, et, si on leur retirait leurs costumes, on s'apercevrait qu'ils sont faits d'un métal très froid et très sombre.
- C'est très bien : la politesse + la relation client passe par un paraître impeccable. Digression sur les vendeurs d'auto. Noir + col blanc = qualité = client content.
- Ce n'est pas un peu ridicule ce mail ? La preuve : coût du message = salaire DRH * 1heure /Nb heure pour le salaire DRH... au pire 50€, insoutenable !
23:50 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mazar, lettre, DRH, tenue correcte exigée, auditeur
28.01.2007
Nous et les séries TV...
Rappel à tous les étourdis : la saison 6 de la cultissime série "24 heures chrono" [en] est en cours de diffusion aux Etats-Unis. Il faudra bien sûr attendre quelques mois pour disposer de la série en DVD en France. Les vrais fans (ceux qui ont la même sonnerie de téléphone que le CTU de Los Angeles et qui appellent leur fils Jack) trouveront bien sûr un moyen de ne pas patienter autant. De nombreuses anecdotes circulent sur le sujet (une news zataz entre autre).
Pour ceux qui ne connaissent pas cette série, un avertissement est nécessaire. La série est EXTREMEMENT addictive. Une blague ? Une actualité du gratuit 20 minutes (pourtant sans lien avec la série...) est édifiante : le balcon du maire d'Issy les Moulineaux s'effondre, sans faire de blessé, mais écroulant lourdement depuis le septième étage une bonne quantité de béton. Témoignage de Raymond, 4ème étage (abrégé, le tout dans l'article de 20 minutes) : "y'a eu un grand bruit, mais comme je regardais "24", que c'était un moment très tendu, je ne pouvais décrocher."
Une fois l'épisode fini, Raymond a pu constater que son balcon avait disparu (écroulé).
A bon entendeur... moi je vais me replonger dans la saison 3 ;-)
16:50 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : série tv, 24h, addiction
22.12.2006
ENSAM - une nouvelle direction en perspective
L'ENSAM (Ecole Nationale Supèrieure d'Arts et Métiers, dont je suis diplomé) renouvelle son directeur général. L'école dépend du Ministère de l'éducation nationale, donc le processus est assez lourd :
- Proposition au Ministère d'un comité de représentants des étudiants, des anciens élèves, du corps professoral et de l'administration scolaire (tous les représentants de la sphère ENSAM).
- Désignation du nouveau Directeur général par la Ministre.
L'étape 1) a été franchie il y a deux semaines. Résultat : on se maintient dans la continuité. Le Directeur général précédant (Marie Reynier) a quité ses fonctions il ya quelques mois. L'intérime est depuis assuré par Jean-Paul HAUTIER. C'est ce dernier qui est proposé par le comité des représentants de la sphère ENSAM.
Cette information n'intéresse aujourd'hui que peu de gens. Cependant, M. HAUTIER devra relever un défi particulier pour l'ENSAM (si il est confirmé comme Directeur général) :
- Assurer la transition de cette école d'ingénieur bicentenaire, reconnue pour sa formation technique adaptée au contexte industriel, d'une société industrielle à la société de l'information. L'objectif n'étant à mon avis pas d'oublier le premier le premier au profit du second, mais d'adapter la formation aux nouvelle pratiques et aux nouveaux enjeux de la société de l'information.
- Participer activement (je le souhaite) aux évolutions du paysage de l'enseignement scientifique en France / en Europe. L'ENSAM avec ses 3 000 étudiants, ses 8 centres d'éducations (+ 3 consacrés exclusivement à la recherche), et ses centres en Allemagne et en Espagne, occupe un terrain qu'il faut partager avec d'autres établissements pour le cultiver et le faire fructifier.
23:10 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ENSAM, changement de Directeur, Marie Reynier, Jean-Paul HAUTIER, éducation
27.09.2006
L'Homme vole
... d'ailleurs plus les hommes, fondamentalement gamins, que les femmes. La preuve :

Après l'agitation web pour la bouteille de cocas dans laquelle sont sauvagement jetés des mentos (et le très bon coup marketing de cocas qui a surfé sur la vague, si je puis dire... - pour ceux qui ne comprennent pas -), le vol des humains au dessus du lit d'hôtel.
Alors cette fois-ci le lobby des hôtels en mal d'affection souhaite inciter les gens à bondir les rejoindre pour sauter sur leurs lits ? C'est ce qui fait tout le charme de cette agitation pour le bedjump : pas de campagne marketing qui se profile aisément derrière tout celà.
De nombreuses photos sont disponibles, rassemblées par un site : bedjump.com (facile).
Aller, je file à l'hôtel ;-)
22:30 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bedjump, hôtel, curiosités, lit, vol, marketing, web
22.05.2006
Fausse transparence

Le problème de la transparence, c'est qu'elle n'est pas donnée à tout le monde. Surtout pas à ceux qui la revendiquent comme les enseignes Leclerc et leur chef de file médiatique Michel Edouard.
Leclerc ouvre ce lundi 22 mai une plateforme web de comparaison des prix des principales enseignes de la grande distribution.
Le site web est une antithèse de la transparence : site propriétaire, fait par et pour Leclerc, selon des critères faussement transparents. Alors qu'ouvrent des plateformes laissant libre expression aux internautes, leur laissant le droit de noter, d'évaluer, bref de s'exprimer, ici, le consommateur n'a absolument pas son mot à dire.
L'initiative serait intéressante si il était possible de faire une plateforme de la forme de Kelkoo, comparateur de prix bien connu. Mais là, on parle de produits dont les prix ne sont pas disponibles en instantané et en temps réel sur internet. Celà permet à Leclerc de prétendre être "dans le coup", "en avance sur ses concurrents", alors qu'il s'appuie sur l'absence d'intérêt de la part de la plupart des gens pour les technologies webs et leurs limites. En général on s'intéresse à ce qui marche bien et nous délivre une bonne information (comme Kelkoo et bien d'autres). Là Leclerc veut nous faire croire qu'il nous donne une bonne information alors que :
- L'échantillonnage est masqué : nous connaissons les principales catégories (épicerie liquides / droguerie parfumerie hygiène / produits frais / non alimentaire). Mais pour éviter de nous permettre de constater de la véracité des chiffres, la liste des produits ne nous est pas donnée. (Et Leclerc parle de transparence...).
- La plateforme n'est pas ouverte : seule référence, Leclerc s'impose de force comme une référence. Mais cette référence est-elle fiable ? bien sûr, puisque Leclerc nous le dit !!
Sinon j'ai aussi un doute sur les chiffres donnés : "environ 28 millions d’observations sur plus de 200 000 produits différents dans l’ensemble des 2 013 magasins.". 28 millions d'observations sur 2013 magasins, celà fait en moyenne 13 900 observations par magasin. Grosso modo une majorité des produits comparés sont les mêmes (inutile de comparer des choux avec des déodorants !) d'une enseigne à l'autre, hormis les marques enseignes. Mais une bonne comparaison doit se baser sur des produits identiques, non des produits arbitrairement pris comme identiques.
Or sur le graphique de la page d'accueil du site, les enseignes concurrentes sont plus chers à partir d'un échantillon de 3000 à 4000 produits. Aurait-on oublié les autres ? J'avoue juste m'étonner de ces chiffres. Une explication existe peut-être... mais c'est un peu gros comme différence.
21:00 Publié dans Bac à sable | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note












